Parents

La fin des COP

Combien d’élèves EIP se sont retrouvés face à un mur lors de rendez-vous avec la/le COP (conseiller/conseillère d’orientation psychologue) ?

Pour ceux qui n’ont pas été diagnostiqués, les COP refusent de faire passer le WISC. Lorsque l’on parle de saut de classe, c’est forcément que les parents poussent derrière, etc, etc…  Le dialogue est difficile voire impossible. Cet article « Conseiller d’Orientation, un métier méconnu » illustre bien le problème. On y apprend que les COP sont sélectionnés au niveau licence, pour être formés pendant 2 ans ensuite par l’éducation nationale au fonctionnement de l’éducation nationale. Pas étonnant que les parents se heurtent à un mur dès qu’ils parlent de WISC, TDAH, Dys….

La grande nouvelle de cette rentrée, c’est qu’il n’y aura plus de conseillers d’orientation mais des « Psychologues de l’éducation nationale« .  Le corps a été créé par décret le 1er février 2017. Le recrutement se fait par concours externe au niveau licence (Bac +3), ou par concours interne pour les fonctionnaires (y compris les militaires). La prof d’arts plastiques et le soldat qui en a ras le bol de Sentinelle peuvent devenir psychologues de l’éducation nationale (même si l’on espère que le jury du concours interne en décidera autrement).

Sur la page, « Psychologues de l’éducation nationale« , on peut lire :

1 – Missions communes aux deux spécialités

En tant que personnes ressources du service public de l’éducation nationale, les PsyEN : [..] réalisent les bilans psychologiques appropriés pour éclairer les problématiques soulevées ;

Doit-on en conclure qu’ils DOIVENT désormais faire passer le WISC lorsqu’une problématique est liée à un soupçon de précocité, d’autant plus si l’ado le demande ?

Les psychologues ayant le droit d’exercer dans le privé ont un master (Bac+5). Si les anciennes « COP » ont le même niveau pour utiliser le titre de « Psychologue », tout le monde devrait y gagner.

D’après le site du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche :
En France, pour faire usage du titre de psychologue il est exigé d’être titulaire d’une licence mention « psychologie » et d’un master mention « psychologie » comprenant un mémoire de recherche et un stage professionnel. Un master mention « psychologie » ne permet pas, à lui seul, d’obtenir l’autorisation à faire usage professionnel du titre de psychologue.

Bref, changer le titre d’une profession, mais pour garder les mêmes individus pas formés ne devrait pas changer grand chose dans les relations tendues entre parents d’enfants précoces et conseillers d’orientation, ni empêcher que des ados soient attirés par Daech.

chiche

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Médecine·Recherche

Plasticité cérébrale

La plasticité cérébrale au cœur de l’apprentissage
6 AOÛT 2017 PAR BAPTISTE LIBÉ-PHILIPPOT

La notion de plasticité cérébrale est souvent utilisée dans les médias et articles de vulgarisation. La plasticité cérébrale est au cœur du développement de notre cerveau, de l’apprentissage. Elle participe à la « sculpture » de notre cerveau, en fonction de nos expériences et de notre environnement.

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Source : Florence Pâris

Education·Médecine

T’es un prof et tu ne connais pas les dys

Environ 5% des élèves sont dyslexiques. La dyslexie à l’école est une réalité.
Par Mélanie Paulhe

J’ai eu quelques questions, très pertinentes, qui m’ont amenée à penser que beaucoup de futurs enseignants, ou enseignants déjà en poste, méconnaissent encore trop la dyslexie, et encore plus la dyslexie à l’école. Et ce n’est pas avec la formation très insuffisante dispensée que la situation va changer rapidement. Alors à vos stylos et bloc-notes ! C’est pour vous !

La suite à lire ici.

Guide enseignant sur AC-Dijon.

La potion (de l’enfer) pour soigner la dyslexie n’existe pas ! Aux enseignants de faire avec !